La 25e heure...
(vingt-cinquième!)
Je dis que ça va, que je suis triste, mais que ça va. Que je pourrais aller plus mal vu les circonstances. Que mon état est proportionnel à ce que je vis. Je crois que je me convaincs que ça va. J'ai l'impression de ne pas aller si mal que ça. L'impression. Parce qu'à certains moments, je me rends compte que ça ne va plus.
Ma mère me disait il y a quelques jours que je répète que je suis triste comme une litanie, un mantra, parce que la tristesse, dans mon cas, est acceptable et acceptée. Mais qu'il y a plus que ça, en-dessous, en moi, que je ne dis pas.
Et je sais. Que je me protège dans le silence, chez moi, avec le moins de contacts possibles avec l'extérieur, avec cette vie réelle qui a continué sans moi. Que parler, et évoluer dans un monde que je ne reconnais plus comme étant le mien, me demande une énergie folle. Que je suis épuisée du quotidien. Que, comme l'a écrit Marie Darrieussecq, ma douleur latente a trouvé sa source, comme si toutes mes petites blessures s'étaient cristallisées autour de Léopold.
Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.
Tu réclamais le Soir ; il descend ; le voici
(Baudelaire)
Merci pour ce petit mot, Solam.
Merci...
Oui... C'est ça... Je commence le 5 mars, le nouveau boulot. Je dis "il faut". Peut-être qu'il ne faut pas. Je ne sais pas, on verra. Des bises!
Sans doute... Merci Et fée.
Merci.
Si je vivais pas juste à côté de chez toi, je marcherais à côté de toi, dans le brûlant du soleil revenu, pour que ta vie se réchauffe, même si la douleur t'étreint. On irait voir un excellent film au ciné, genre "La vie d'une autre" ou "J Edgar". Je te préparerais des madeleines, on se goinfrerait de chamalos en écoutant la musique d'Intouchables. On éviterait les moments de vide, parce que pour l'heur, c'est impossible à traverser. Je mettrais mon nez rouge et j'essaierai de te faire rire, même si ton rire nerveux n'est pas traversé de joie.
Je t'embrasse
Merci Zénondelle, infiniment. Moi aussi je t'embrasse.
Zénondelle aujourd'hui a rendez-vous avec toi. Je m'en réjouis car je sais qu'elle a les mots et les silences qu'il faut. Un nez rouge pour dire le grave avec légèreté, des talons hauts pour vous envoler, et des douceurs plein les poches qui laisseront des miettes aux oiseaux.
Je pense à toi,
Merci Anne étoilée. C'était un rendez-vous virtuel...
Oui, on va laisser faire...
Merci Christel.
Merci Myrian.
Bises.
J'ai le droit, mais je ne voudrais pas en abuser... Merci Verveine.
Oui, nous verrons... Merci Anne de ton petit mot.
Merci Lune.
Je t'embrasse très fort et t'envoie plein de chauds rayons de soleil*
C'est vrai, c'est une autre vie. Une toute autre vie.
Merci pour ton petit mot, Nadège... Ils me manquent, tes petits mots ;-)
je viens de passer une heure à lire ton nouveau blog ... je n'avais pas fait fait le lien avec ton ancien blog ... les moulins ... et j'ai donc lu ... ma gorge s'est nouée ... je suis maman ... je peux lire ta peine mais je crois que tous les mots que je pourrais écrire ne te seraient d'aucun réconfort ...
juste ce petit mot pour te témoigner mon affection
Merci beaucoup Sophie...
C'est vrai, Mim, je n'avais plus pensé au frère de ton chéri... Des bises.
Merci, petit Chat.
Je te découvre aussi au hasard d'un clic. Je n'ai pas de mots pour te dire combien je te suis proche...J'ai donc hésité de te laisser un message,mais je pense qu'un signe de bienveillance fait du bien,même s'il vient d'une inconnue
Merci Coumarine, oui, ça fait du bien, le réconfort, d'où qu'il vienne... Mais on s'est déjà croisées, tu sais... Sans doute sur mon autre blog...
Je t'embrasse, douce Sarah. Essaies de prendre soin de toi...
Merci Frimousse...
Je t'embrasse.
Merci, Agathe.